Cas client · Collecte, tri et valorisation de déchets multi-matières
DMT Recyclage : un logiciel de gestion des déchets sur mesure, du contrat à la facture
DMT Recyclage avait choisi un outil souple pour coller à un métier qui ne ressemble à aucun autre. Mais l'outil n'était utilisé qu'à moitié : facturation à la main, planning en copier-coller, offres bricolées sur un formulaire. Loméa en a fait un véritable logiciel de gestion des déchets sur mesure. Résultat : près de 5 jours gagnés chaque mois et un espace client alimenté en temps réel.
En bref
- Entreprise
- DMT Recyclage
- Secteur
- Collecte, tri et valorisation de déchets multi-matières
- Activités
- Recyclage multi-matières (carton, papier, plastique, bois, verre, métaux), location de bennes, démantèlement industriel, débarras
- Implantation
- Paris (Île-de-France)
- Effectif
- ≈ 20 collaborateurs, en croissance
- Avant Loméa
- Une plateforme no-code (Timetonic) sous-exploitée : facturation manuelle, planning en copier-coller, offres via un simple formulaire
- Solution Loméa
- Un ERP/CRM métier sur mesure : clients et contrats, tournées, interventions, pesées et traçabilité, facturation automatisée, espace client en temps réel, application mobile pour les chauffeurs
Les chiffres clés
≈ 5 j / mois
gagnés sur la gestion et la clôture de la facturation
≈ 1 j / semaine
gagné sur la création des offres commerciales
Temps réel
l'espace client alimenté automatiquement, sans ressaisie
Du contrat à la facture
toute la chaîne d'exploitation dans un seul outil
Le point de départ : un métier sur mesure, un outil utilisé à moitié
DMT Recyclage collecte, trie et valorise des déchets multi-matières — carton, papier, plastique, bois, verre, métaux — et y ajoute la location de bennes, le démantèlement industriel et le débarras. Un métier d’affaires, où chaque client a ses déchets, sa fréquence, ses contraintes. Rien de standard.
Pour coller à ces particularités, l’entreprise avait fait un choix malin : un outil no-code souple, capable de s’adapter à son métier plutôt que l’inverse. Le bon réflexe. Mais une bonne base mal exploitée reste une bonne base mal exploitée.
- La facturation se faisait en grande partie à la main.
- La planification des tournées reposait sur des copier-coller.
- Les offres commerciales étaient générées via un simple formulaire.
- Les assistantes recalculaient les tonnages sur Excel, client par client.
Le résultat : beaucoup de temps perdu, un risque d’erreur permanent, et des équipes administratives mobilisées sur des tâches qui n’en valaient pas la peine.
Le déclic : structurer un vrai logiciel de gestion des déchets
« On a un outil, mais on ne l’utilise qu’à moitié. » DMT Recyclage n’avait pas un problème d’outil — l’outil était le bon. Le problème, c’était la structure. Sans organisation claire des données et des process, même la meilleure plateforme reste un classeur numérique, à peine plus rapide qu’Excel.
Et le métier du déchet ne laisse pas le choix. Les volumes augmentent, la traçabilité devient une obligation, la conformité réglementaire se durcit. Dans ce contexte, recopier des tonnages à la main n’est plus tenable bien longtemps.
DMT a donc choisi de structurer, pas de tout recommencer. L’objectif fixé à Loméa : transformer un outil souple mais sous-exploité en un véritable ERP métier — capable de gérer les contrats sur mesure, de générer les tournées, de tracer chaque pesée et de facturer juste, automatiquement.
Ce qu’on a construit : un ERP métier, du contrat à la facture
Loméa a structuré une application unique qui couvre toute la chaîne d’exploitation, du contrat client jusqu’à la facture. Chaque brique répond à une question concrète de dirigeant.
La gestion des clients et des contrats. Chaque client a ses services : types de déchets, fréquences, exigences particulières. Le contrat décrit le métier réel — et tout le reste en découle.
La génération automatique des tournées. À partir des contrats et des services, les tournées se construisent toutes seules. Fini les copier-coller : le planning reflète les engagements pris, sans ressaisie.
Le suivi des interventions. Chaque intervention a son cycle de vie — planifiée, exécutée, clôturée. À tout moment, on sait où en est le travail.
Les pesées et la traçabilité. Chaque déchet récolté est pesé, enregistré et rattaché à son intervention. La preuve est constituée à la source, pas reconstituée après coup.
La gestion des incidents. Un aléa sur le terrain, une anomalie : tout est consigné au bon endroit et relié à la bonne intervention.
La facturation automatisée. Les montants sont calculés automatiquement à partir des prestations réelles et des pesées. Moins d’erreurs, moins d’oublis, une clôture plus rapide — et un espace client qui récupère les données en temps réel.
L’application mobile pour les chauffeurs. Les équipes terrain saisissent leurs informations depuis leur téléphone, y compris hors connexion, avec une synchronisation dès que le réseau revient. La donnée est juste, parce qu’elle est saisie là où elle se produit.
Comment ça s’est passé : un projet mené par lots
Structurer un ERP métier, ce n’est pas livrer un logiciel puis partir. Le projet a avancé par étapes, chacune mettant en service une partie utile tout de suite.
- Le cadrage. On part du métier réel : les contrats, les types de déchets, les règles de facturation propres à chaque client.
- Le CRM et la facturation. Première étape concrète : structurer les clients et les contrats, puis automatiser le calcul des factures. Le sujet le plus chronophage, traité en premier.
- Le terrain. Comptes chauffeurs, tournées, pesées, contrôle qualité : l’outil descend dans les camions et sur les sites.
- La traçabilité et le pilotage. Registre des déchets, reporting, espace client alimenté en temps réel : la donnée devient une preuve — et un argument commercial.
Une leçon a traversé tout le projet : le no-code permet d’avancer vite, mais si les process ne sont pas clairs, on automatise le désordre. C’est pour ça qu’on commence toujours par le métier, jamais par la technique.
Les résultats
| Avant | Avec l’ERP sur mesure Loméa | |
|---|---|---|
| Facturation | En grande partie manuelle | Calculée automatiquement |
| Clôture de la facturation | Plusieurs jours chaque mois | ≈ 5 jours / mois gagnés |
| Offres commerciales | Générées via un simple formulaire | ≈ 1 jour / semaine gagné |
| Calcul des tonnages | Recalculé sur Excel, client par client | Récupéré automatiquement |
| Espace client | Pas d’accès direct aux données | Alimenté en temps réel |
| Planification des tournées | Copier-coller manuels | Tournées générées à partir des contrats |
| Traçabilité des déchets | Reconstituée a posteriori | Tracée dès la pesée, de bout en bout |
| Rôle des assistantes | Tâches de ressaisie chronophages | Recentrées sur le suivi qualitatif des dossiers |
Au-delà des jours gagnés, le vrai changement est ailleurs. DMT Recyclage est passée d’un outil de gestion à un véritable système de pilotage : les données sont structurées, tracées et accessibles, l’espace client se met à jour seul, et les équipes administratives consacrent enfin leur temps au suivi des dossiers plutôt qu’à la recopie. Dans un métier où les clients exigent traçabilité, fiabilité et transparence, c’est aussi devenu un argument commercial.
Le mot du client
Daniel Petilaire
Responsable commercial, DMT Recyclage
« Nous estimons gagner environ 5 jours par mois sur la gestion et la clôture de la facturation, et environ un jour par semaine sur la création des offres commerciales. Les assistantes ont été libérées de nombreuses tâches chronophages. »
« Le véritable déclic, ça a été d'éviter aux assistantes de recalculer les tonnages sur Excel pour chaque client. Notre espace client récupère désormais les données en temps réel. On a compris qu'on était passés d'un outil de gestion à un véritable système intelligent. »
« Les clients exigent de la traçabilité, de la fiabilité et de la transparence. Digitaliser les process n'est plus une option : c'est un levier stratégique de développement et de performance. »
Questions fréquentes
Faut-il changer d'outil pour digitaliser sa gestion ?
Pas forcément. DMT Recyclage a gardé la plateforme qu'elle avait déjà choisie. Le travail n'a pas consisté à tout remplacer, mais à la structurer pour qu'elle livre enfin son plein potentiel. Quand la base est bonne, mieux vaut l'exploiter que la jeter.
Un logiciel sur mesure peut-il gérer des prestations différentes pour chaque client ?
C'est même tout l'intérêt. Chez DMT, chaque client a ses types de déchets, ses fréquences, ses exigences. Le contrat décrit ces particularités, et les tournées comme la facturation en découlent automatiquement. L'outil épouse le métier, il ne le force pas à rentrer dans des cases.
Combien de temps faut-il pour mettre en place un tel outil ?
Le projet avance par lots. Plutôt que d'attendre un grand logiciel pendant des mois, on met en service une première partie utile rapidement — la facturation, par exemple — puis on enrichit étape par étape. L'entreprise travaille sur du concret très tôt.
En quoi l'outil aide-t-il à la traçabilité et à la conformité ?
Chaque pesée est enregistrée et rattachée à son intervention dès le terrain. Le registre des déchets se construit au fil de l'eau, et l'espace client récupère les données en temps réel. La preuve n'est plus à reconstituer : elle existe au moment où l'opération a lieu.
